« Les Anorexiques Boulimiques Anonymes veulent créer une antenne au Neubourg  » (Le courrier de l’Eure, 21/10/2021)

Le courrier de l’Eure nous a consacré un article « Les Anorexiques Boulimiques Anonymes veulent créer une antenne au Neubourg ». L’article évoque le cas particulier de l’association ABA à Evreux mais aussi un témoignage d’espoir face à l’Anorexie et la Boulimie.

Lien vers l’article : https://www.sudouest.fr/pyrenees-atlantiques/biarritz/anorexiques-boulimiques-anonymes-une-permanence-a-biarritz-pour-apprendre-lutter-contre-l-addiction-5812965.php

Quelques extraits de l’article :

Elle, c’est en 2013 qu’elle a « poussé la porte de l’asso ». Elle y a trouvé divers profils. Aucun qui ne corresponde aux stéréotypes habituels. L’anorexie ou la boulimie ne touchent pas une catégorie socioprofessionnelle plus qu’une autre. Hommes et femmes peuvent en souffrir et à tout âge ? la moyenne tourne autour de 30 et 40 ans. « Il n’y a pas que des adolescents, il y a des personnes qui ont tenu toute leur vie jusqu’à 70 voire 75 ans », explique la jeune Ébroïcienne.

Comme d’autres, Chloé avait gardé sa souffrance pour elle, comme une honte. « Mais en voyant parler les gens, cela a fait écho à mon parcours. Entrer aux ABA m’a fait sortir du déni et m’a permis de ne pas me sentir seule. » 

Même rétablie, toutefois, Chloé reste vigilante. Aujourd’hui, elle a mis de côté le plan de repas. « Si aujourd’hui j’oublie que je suis anorexique ou boulimique, je vais me retrouver dans une situation où je ne me poserai pas de limites. Je ne vais pas me sentir à ma place et je risque de rechuter. Concrètement, l’objectif est de n’être ni dans le défaut ni dans l’excès de nourriture. » Et depuis qu’elle a mis un nom sur son mal, « très mental », Chloé a réussi à en parler sans tabou à son médecin ainsi qu’à son entourage familial et amical. Elle est à présent devenue « quelqu’un de serein ».

D’autres articles de presse sont disponibles sur le site internet des ABA mais aussi d’autres témoignages comme celui de Chloé du groupe d’Evreux.

Propos recueillis par Thomas Guilbert